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 Keep calm and drink Tea - Angleterre

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MessageSujet: Keep calm and drink Tea - Angleterre   4/5/2014, 18:15



ϟ IDENTITE

ϟ NOM :: Kirkland
ϟ PRÉNOM :: Arthur
ϟ AGE :: 23
ϟ SEXE :: GentleMAN
ϟ OCCUPATION :: Capitaine d'un navire de l'empire
ϟ RELATIONS ::
La famille Kirkland -ou la famille gros sourcils ahem- , Ecosse, Wales et les deux Irlandes. Sealand? quoi Sealand? oui bon ... ET Sealand.
France, avec qui il a toujours eu une relation mitigée et parfois incompréhensible pour le reste du monde.
Japon qui as été son ami
Amérique, son jeune amérique pour qui il garde énormément d'affection.
ϟ TITRE PERSONNALISE :: ici


ϟ PRÉNOM/PSEUDO :: Dastan
ϟ AGE :: 23
ϟ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? :: Double compte
ϟ POURQUOI L'AVEZ VOUS CHOISI? :: ha non je l'ai pas choisit, on m'a réduit à l’esclavage!


ϟ PHYSIQUE / MENTAL

Au premier regard, Angleterre semble être bien loin de certaines beautés devant lesquelles on ne peut que tomber en pâmoison – bien sûr, personne n’a mentionné France.
Et pourtant, lorsque l’on se donne la peine de l’observer plus longuement, on se découvre bien souvent inexplicablement intéressé par ce physique pour le moins insolite.

Ce que l’on remarque tout d’abord chez-lui, ce sont... oui, disons-le en toute honnêteté, ses sourcils admirablement bien fournis, au poil sombre et dru. Ils s’accordent d’ailleurs assez bien – quoique contrastant de manière flagrante – avec sa tignasse de cheveux au blond indéfinissable, proche de cette fameuse blondeur qui donne aux chevelures des airs d’or soyeux mais plus discret, de bien meilleur goût que la flavescence exubérante – et tout à fait naturelle, pourtant – de ce froggie. Le bon goût et la discrétion caractérisent tout gentleman, après tout. Quoiqu’il en soit, si ses sourcils sont la première chose qui saute aux yeux de tout individu faisant sa connaissance, les yeux qu’ils surplombent sont la deuxième. Ces prunelles smaragdin -vert émeraude- sont la plus évidente preuve du célèbre ‘‘Les yeux sont le miroir de l’âme’’. Coutumièrement sans éclat particulier, une hargne placide, destinée au monde entier – ou presque – les assombrit davantage encore, leur donnant ainsi quelque chose de maussade. Il leur manque clairement l’étincelle sanguinaire, semblable au reflet d’une lame, qui menaçait quiconque osait s’opposer à lui dans ses jours lointains de pirate ; la fierté opiniâtre qui embrasait son regard lorsqu’il résistait aux offensives allemandes. Il subsiste un peu de cet orgueil imperturbable que sa puissance satisfaite grandement jadis dans ses yeux, mais il se fait timide, supplanté par cette haine plus ou moins factice du monde entier qui monopolise à présent ses deux iris.

Quand cet autoproclamé gentleman n’est pas sur la défensive – ce qui arrive fort rarement –, toute mauvaise humeur s’estompe au profit d’un apaisement visant tout de même à masquer les émotions comme un gentleman se doit de le faire ; une tranquillité narquoise, jaugeant le monde avec la goguenardise désabusée de celui qui en a beaucoup, voire trop vu. Enfin, il arrive à ses mirettes aventurines d’abandonner toute méfiance, toute mauvaise humeur, toute gouaillerie, au profit d’une tendresse parfois assumée, parfois embarrassée ; au profit d’une joie humble mais sincère qui rend alors à ses orbes des airs de cette lueur d'autrefois.

De manière plus globale, le visage pâle d’Angleterre se caractérise par une finesse de traits. Il ne s’agit cependant pas de cette finesse de traits que l’on connaît à certaines personnes, cette subtilité de lignes qui fait les figures les plus gracieuses, les plus douces à l’œil. Non, il s’agit plutôt de contours rêches, comme des coups de crayons que l’on aurait esquissé sur la feuille de papier que serait son faciès.
Exprimant souvent le mépris que le jeune homme a à l’égard de presque tout en cette Terre, les narines de son nez busqué se froncent de façon régulière et l’on voit fréquemment ses lèvres ténues se pincer, se tordre en un rictus gorgé de dédain ou tout simplement demeurer serrées, encore une fois signe d’une silencieuse agressivité permanente. En dehors de cela, il parvient quelques fois à sourire mais c’est, la plupart du temps, plutôt l’expression d’un rictus moqueur, d’une doucereuse dérision, de ces sourires au charme amer, que d’un signe authentique de bonheur. Non, ces sourires-là, ils n’apparaissent que de manière infime, presque imperceptible, et généralement accompagnés d’une rougeur colorant ses joues. D’ailleurs, amener l’imperturbable Britannique à s’empourprer sous  l'embarras en amuse plus d’un. Il paraîtrait que certains le trouvent ainsi adorable. S’il en entendait parler, Arthur se chargerait bien de délester les personnes concernées de leurs parties génitales qu'il donnerait en pâture à Nessie.

De loin maintenant, il inspire un respect que personne ne peut lui nier.
Le port impeccable, toujours parfaitement droit, et la tête haute ; il se dégage de lui des airs de noblesse. Elles se retrouvent dans la mesure de ses gestes, dans sa manière de tenir une tasse de thé entre ses doigts et le petit doigt discrètement dressé, dans sa démarche... Exception faite de ces – pas si – rares moments où France et Amérique trouvent le moyen de l’agacer. Dans ces cas-là, l’harmonie devient chaos et son image de gentleman part en éclat.

Ainsi, Angleterre ne se conforme absolument pas aux codes habituels de la beauté mais il faut bien lui reconnaître un charme que l’on qualifierait de so British.





La personnalité d'Arthur pourrait se résumer par un seul mot, un seul. Un mot inventé par notre adorable Kiku : Tsundere. Mais, même si ce mot englobe bien la personnalité de la nation anglaise, il n'est pas assez juste et suffisant pour comprendre notre spécimen bipolaire qu'est Arthur Kirkland. Complexe, voir, complètement contradictoire, il vacille en l'espace d'une seconde de la contenance distante et hautaine à la colère la plus pure et fulgurante.

La colère est l'un des traits les plus frappants. Impulsif, le jeune Anglais s'enflamme aisément et ce à la première provocation suffisamment perçante. Mais de loin à passer directement aux mains -1er commandement du parfait Gentleman-, ce sera par un flot de mots aiguisés et colorés, ainsi que d'arguments tout aussi vrais que cinglants qu'il clouera le bec de son offenseur. Allant du gentil « crétin » ou « bloody frog » tant connu à des insultes et malédictions bien plus ardentes. Poussé dans ses derniers retranchements où son honneur ou son amour propre est souillé, Arthur peut même en venir aux mains. Et lorsqu'il s'agit d'un certain Français, il est bien capable de passer outre les mots, pour passer directement à leurs éternelles querelles et affrontements. N’est-ce cependant pas là une preuve de son émotivité ? Pour réagir impulsivement, il faut être affecté…

Beaucoup peuvent affirmer qu'il est très facile de s'attirer la colère de l'Angleterre. Sa fierté est indéniable et parfois même, mal placée. En tant que représentant d’une nation aux richesses multiples, telle que ses conquêtes, son histoire et ses exploits, ayant porté en son flanc la piraterie et sa splendeur, Angleterre n'hésite pas à en revendiquer chaque mérite. Il connaît ses acquis et en use sans modération pour gonfler son orgueil. L'incarnation même de la fierté nationale. Cette même fierté au double tranchant le dissuadera constamment de manifester un quelconque sentiment ou d’admettre une faiblesse. Il refusera, à moins de ne pas en avoir le choix, toute assistance extérieure. Si jusqu'à présent il s'en est convenablement sorti, il peut arriver qu'un jour cela lui porte préjudice. Angleterre ne se plaindra jamais, et n’avouera jamais, même à son subconscient, qu’il est attristé. D’où ses réaction impulsives envers Amérique. À jamais il se refusera d'admettre que son petit frère lui manque, au fond.

Arthur n'est pas trop sujet à l'hésitation, c'est le moins que l'on puisse dire. Fort d'une fierté préalablement évoquée et porteur d'un caractère se voulant fort, disposant d'une grande assurance, c'est avec prudence mais fermeté qu'il informe le monde de ses opinions. Sans aucun doute, cette confiance en soi est un atout précieux lorsqu'il est temps de faire valoir ses idées. C'est aussi cette assurance, cette force d'esprit qui le rend aussi teigneux et combatif. Ne jamais se plier à l'adversité est considéré comme son credo. Sa détermination n’a d’égale que sa volonté. De la plus infime des broutilles à la plus immense des résolutions, tout doit suivre ses attentes. Cependant, cela induit naturellement nombre de sacrifices et de pénalités. Sa combativité l’épaule également en cas de désarroi et, là encore, l’aide à surpasser certaines épreuves douloureuses, le hissant parfois là ou d’autres ne seraient jamais arrivé par faute de vaillance. On ne peut en aucun cas lui retirer son ardeur à la tâche et sa détermination.

Arthur peut se montrer fougueux et réactif. Il peut montrer beaucoup d'ardeur à la tâche, mais ce qu'affectionne le plus Arthur est le calme. La tranquillité de son lieu de vie, éloigné de la ville, mais aussi sa tranquillité intérieure. La solitude doit être vraiment longue et sévère pour qu'elle lui pèse, puisque généralement il la préfère de loin, lui apportant la sérénité dont il a besoin. En outre lorsqu’il n’est pas poussé à l’emportement, son attitude se veut extrêmement posée et réfléchie. -Autrement dit quand ni Amérique ni France ne sont dans le coin. Tasse de thé en main, ne laissant s’échapper que quelques remarques justifiées ci et là, Angleterre demeure là encore, jusqu’à l’affront, tout à fait pondéré et agréable à côtoyer, pour qui affectionne comme lui la beauté du silence. Il lui est agréable de s’adonner à la lecture durant de longs instants par exemple, cependant ce calme si cher à son cœur n’est jamais maintenu bien longtemps par son -AHEM- charmant entourage. Alors, il s'énerve et ainsi le cercle vicieux débute, le bruit engendrant... Le bruit. Pauvre de lui.

Malgré cette carapace érigée par les épreuves de la vie, les déceptions et les abandons, Arthur est sans l’ombre d’un doute un être bon et qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, peut se montrer aimant, chaleureux et protecteur. La preuve la plus concrète de l’existence de cette bonté d’âme est l’affection que ce dernier nourrit envers son petit frère Amérique, petit frère qu’il s’est juré de toujours protéger. Il fut un temps où Arthur ne cachait pas cette facette de lui-même, cependant, l'indépendance et le départ d'Alfred laissa une fissure jamais comblée. Un traumatisme le poussant à craindre de souffrir à nouveau. Et le poussa dans son renfermement. Derrière sa façade tant froide que colérique se cache une réelle bonté, sans nul doute.

Comme spécifié plus haut, l’anglais adopte une certaine distance, tant pour traiter les affaires lui étant soumises que pour considérer les individus, à quelques exceptions près. On peut toutefois remarquer une certaine nonchalance typiquement britannique dans ses agissements, là encore, s’il n’est pas soumit aux brimades. Son sarcasme ainsi que son aspect emporté, jouent également en sa défaveur sur le plan relationnel. Et il s’avère qu’Angleterre n’a peu ou presque pas d’amis ou même de relations en bons termes. La grande exception étant Portugal. Cette solitude à demi choisie pour ne plus être confronté à la peine, à demi contrainte par l’isolement relationnel dont il est victime, semble toutefois lui peser, bien qu’il ne l’admette naturellement pas ! « Je n’ai besoin de personne, je peux très bien me débrouiller tout seul ! ».

Si l'on creuse plus profondément encore, au-delà de ses réactions impétueuses, de sa fierté ou du bouclier qu'il s'est forgé pour ne plus souffrir, on peut remarquer une certaine fragilité. C'est cette fragilité qu'il pare par ses colères et ses réactions impulsives. Touché, il se défend de l’être. Blessé, il le dément. Heurté, il heurte. Cette sensibilité mal abordée, refoulée, est un poids conséquent pour le jeune homme.


ϟ HISTOIRE


Si l'histoire de beaucoup de pays débute à la préhistoire par des peuples qui se développent sur leurs propres terres, l'histoire de « la terre des Angles » est, quant à elle, un peu différente.

Si ses frères, Écosse, Irlande et Pays de Galles sont nés « d'amour et d'eau fraîche », la naissance de l'Angleterre fut quant à elle, plus brutale et forcée. L'invasion des peuples germaniques sur l'île de Bretagne assimila ou repoussa progressivement vers l'ouest de l'île de Bretagne les populations autochtones du sud et de l'est et ce, au même moment que l'Irlande jouait les caïds par des raids sur la côte ouest de la Bretagne. On ne pouvait encore parler d'Angleterre à proprement parler puis-qu'initialement, elle fut morcelée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Ouais que des noms auxquels on ne comprend rien et qui n'ont pas grandes importances, puisqu'ils furent tous réunifiés par Édouard l'Ancien, roi de Wessex. Ainsi le petit Arthur vit le jour. Mais qu'il retourne dans le ventre de sa mère, s'il pensait pouvoir s'y développer en toute plénitude. Il est évident que sa fratrie ne fut pas très indulgente avec le petit blond s'étant fait sa place à grands coups de pieds dans les miches, alors la cohabitation ne fut pas des plus agréables et idylliques. Et les jets de pierres se fit de tous les côtés. Et sans se douter de l'avenir, Arthur se prépara à un futur rebondissant et en grande partie glorieux.... en grande partie.

Puisque son histoire débuta malheureusement assez mal avec l'arrivée d'envahisseurs particulièrement coriaces. À partir de 793, vint les grands ennuis. Les Vikings pillèrent les côtes anglaises. Le plaisir fut pour le Danois qui prit ses aises et ce sans modérations dans tout le sud-est de l'Angleterre, prenant le contrôle de l’île, de Londres à l'estuaire de la Mersey (Danelaw). Le roi Alfred le Grand parvînt à les arrêter, mais doit leur reconnaître la domination du Danelaw. De là, s'enchaînent les contre-attaques d'Arthur contre Matthias. Il défendit et reconquit ses terres par bout de lopins, au fil des successions royales. Athelstan, le petit fils dudit « le Grand » remporta en 937 une importante victoire contre les Écossais et les Danois de Dublin. Et une paire de baffes pour son frère et le viking. Leurs successeurs devront encore repousser des attaques avant que l'Angleterre ne retrouve la paix sous le règne d'Edgar le Pacifique. Finalement, Matthias reparti de l'île la queue entre les jambes..... pour revenir lors d'une seconde vague de raid qui contraignit les Anglais à leur payer un tribut. Petite vengeance du Roi en place, il fit exécuter tous Danois vivant en Angleterre dont le roi du Danemark. En représailles, l'armée fut menée à la conquête de l'Angleterre en 1013. Après une tentative manquée des rois de Wessex pour revenir sur le trône, la domination danoise dura 29 longues années.

En 1066, France et son Guillaume Ier, bien plus connu sous le nom de Guillaume le conquérant, traversèrent la Manche, ledit Conquérant revendiquant le trône d’Angleterre. Il provoqua d'ailleurs un sacré bordel lorsqu'il eut ce qu'il désirait. Il chamboula la noblesse d'Angleterre pour la remplacer par la Normande... et réorganisa l'Angleterre suivant le modèle féodal centralisé normand. C'est en ces temps-là que les relations se tissèrent entre le gamin farouche et le Français. Cette conquête par la Normandie fut un grand tournant dans l'histoire d'Angleterre, Guillaume profitait de ses miches sur les trône pour couvrir l'Angleterre de châteaux forts (la Tour de Londres en faisant partie ). Et comme il était chez lui, il réforma la loi civile Anglo-saxonne et fit établir un cadastre. L'Angleterre se trouva ainsi dominée pendant trois siècles par une petite minorité aristocratique normande, parlant sa propre langue et Arthur eut le droit à de nombreuses visites de France.

Les choses se précipitèrent et devinrent compliqués à résumer. Il est néanmoins bon d'énoncer le nom d'Henri II qui, après avoir épousé la duchesse d'aquitaine, se retrouva à la tête d'un grand territoire aussi nommé Empire Plantagenêt. Ses principales actions visaient à contrôler l'église d'Angleterre en réduisant le rôle des tribunaux ecclésiastiques. Évidemment ça ne plut pas à tout le monde, tel le chancelier Thomas Becket, alors archevêque de Cantorbéry. Après l'assassinat de ce dernier en 1170, Henri II dut faire pénitence publique sur sa tombe en 1174. La fin de son règne fut assombrie par les révoltes de ses fils... des révoltes de barons éclatèrent et comme ce fut un gros bordel et qu'on s'en fout un peu de ces gros lards de riches qui se disputèrent des bout de lopins de terre... on va passer.

Devenu roi (1272-1307), Édouard Ier restaura l'autorité royale. Il fit la conquête du Pays de Galles, qui fut annexé en 1284. L'Écosse le reconnut comme souverain en 1291. Peu à peu, les Écossais commencèrent à faire entendre leurs voix, en colère, assoiffés d'indépendance. Débuta en 1296 la première guerre d'indépendance de l'Écosse. Le premier conflit fut la célèbre bataille du pont de Stirling. La petite armée écossaise n'avait rien d'extraordinaire et Arthur rit de son frère et voisin. Seulement, il suffisait parfois d'un homme : William Wallace, célèbre héros d'Écosse, décima par son ingénierie l'imposante armée Anglaise avec le peu d'hommes que comptaient pourtant les Écossais. Cette victoire surprenante fut suivie par d'autres victoires toutes aussi impressionnantes. Oui Arthur ne put que l'avouer... ainsi, ce ne fut qu'à York que l’Écosse stoppa sa progression fulgurante.
La bataille de Falkirk, en 1298. Allié aux Gallois -qui, il faut le dire, ne fut pas vraiment le bon choix-, Angleterre se mesura à Écosse ainsi qu'Irlande. La trahison de certains hommes joua en la faveur d'Angleterre et bien que William en réchappa, il réduisit à néant l'armée Écossaise et tout leurs efforts. Édouard Ier regagna peu à peu du terrain sur ses terres, repoussant peu à peu les Écossais dans leurs retranchements. Et, joie, l'homme si dangereux qu'était William Wallace fut enfin capturé en 1305, détruisant les derniers espoirs de son frère. Exécuté pour trahison, ce fut un échec pour l'Écosse. Angleterre pensait que cela suffirait à ce que son aîné baisse les bras, mais ce fut sans compter Robert de Bruce qui prit la suite de William dans sa quête de l'indépendance de l'Écosse. Mais ce fut en 1314 que se déroula la bataille décisive. Sur les plaines de Bannockburn, les Anglais perdirent à ce jour le contrôle sur l'Écosse, devenu officiellement libre le 1er mai 1328.


Édouard III, bien qu’il ait signé le traité d’Édimbourg-Northampton, était déterminé à laver l’humiliation que les Écossais lui avaient fait subir. Pour parvenir à ses fins, il pouvait compter sur le soutien d’Édouard Baliol, le fils de Jean Baliol et prétendant au Trône d’Écosse. Édouard III avait également le soutien d’un certain nombre de nobles Écossais, connu aussi sous le nom des « déshérités ». Ces personnes avaient déjà soutenu les Anglais durant la Première Guerre d’indépendance et, après la bataille de Bannockburn, Robert Bruce les avait privés de leurs titres et de leur terres pour les donner à ses alliés. Quand la paix fut rétablie, ils ne reçurent aucune indemnisation. Ces déshérités voulaient retrouver leurs possessions. Édouard III étant toujours officiellement en paix avec David II, les déshérités débarquèrent à Kinghorn sur le Fife le 6 août. Les nouvelles de leur avancée les précédèrent et, alors qu’ils marchaient sur Perth, ils trouvèrent sur leur chemin une vaste armée, composée principalement d’infanterie. Lors de la bataille de Dupplin Moor, l’armée d’Édouard Baliol, dirigée par Henry Beaumont, vainquit les forces écossaises, pourtant plus nombreuses. Beaumont utilisa les mêmes tactiques que les Anglais rendirent célèbres lors de la guerre de Cent Ans, avec des chevaliers à pied au centre et des archers sur les côtés. Pris sous une meurtrière pluie de flèches, la plupart des soldats Écossais n’atteignirent pas la ligne ennemie. Quand le massacre fut finalement terminé, Édouard Baliol se couronna roi des Écossais, d’abord à Perth puis à l’abbaye de Scone en septembre. Le succès de ce dernier surprit Édouard III qui décida d’aller en direction du nord, accompagné de son armée, craignant que l’invasion de Baliol ne se transforme en invasion de l’Angleterre par l’Écosse.

En octobre de la même année, Archibald Douglas, récemment promu Gardien de l'Écosse, conclut une trêve avec Édouard Baliol afin de laisser le parlement écossais se rassembler et décider qui serait le roi. Édouard Baliol démantela alors le gros de ses troupes anglaises. À Annan Il rédigea deux lettres publiques dans lesquelles il affirma qu’avec l’aide de l’Angleterre, il revendiquait une nouvelle fois son royaume, et que l’Écosse avait toujours été un fief de l’Angleterre. Il promit également des terres pour Édouard III le long de la frontière, incluant Berwick-upon-Tweed, et qu’il le servira pour le restant de sa vie. Cependant, en décembre, il fut attaqué par Archibald Douglas à Annan. La plupart de ses hommes furent tués mais il réussit à s’échapper et fuit à cheval à demi-vêtu vers Carlisle. En avril 1333, Édouard III et Édouard Baliol établirent le siège de Berwick avec une forte armée anglaise. Archibald Douglas tenta de délivrer la ville en juillet, mais son armée fut vaincue et lui tué . À ce moment, la majeure partie du territoire écossais était sous occupation anglaise.

Le roi de France Philippe VI proposa à David II l’asile pour lui et sa cour. Philippe VI décida également d’inclure dans les négociations de paix qui avaient cours — Francis VS Arthur a la guerre des cent ans— le roi des Écossais en exil. Édouard III revint une nouvelle fois en juillet, menant une armée forte de 13 000 hommes, et avança au cœur de l’Écosse. D’abord à Glasgow, puis à Perth, où il s’installa pendant que son armée pillait et détruisait la campagne alentour, faisant vivre au rouquin une grande humiliation rappelant celle qu'Arthur lui même avait subit avec les vikings. À cette époque, les Écossais suivaient un plan selon lequel ils devaient éviter les batailles rangées et évacuer autant que possible les habitants des Lowlands pour les réfugier dans les collines, plus sûres -mouais de l'avis d'Arthur, Kenneth avait peur de lui ! Quelques chefs écossais, se soumirent toutefois à Édouard III à Perth.

Une fois qu’Édouard III fut retourné en Angleterre, une trêve très fragile se fit entre les deux royaumes et de nombreux émissaires français et papaux essayèrent de faire signer une paix entre eux. Entre Arthur et Kenneth, Francis avait de quoi s'inquiéter. Généralement ce genre de moment se finissait en bagarres ou en combat de magies. En janvier, les Écossais proposèrent une ébauche de traité dans lequel ils acceptaient de reconnaître Édouard Baliol, âgé et sans enfant, comme roi si David II était son successeur et que ce dernier quittait la France pour vivre en Angleterre. Cependant, David II refusa cette proposition et les prochaines trêves. En mai, une armée anglaise menée par Henry de Grosmont envahit l’Écosse, suivie par une autre armée sous le commandement du roi Édouard III. Ensemble, elles ravagèrent une large part du nord-est de l’Écosse, saccageant Elgin et Aberdeen, pendant qu’une troisième armée faisait de même dans le sud-ouest et dans la vallée de la rivière Clyde. Certes... c'est de l'acharnement... mais Angleterre et ses hauts placés savaient ce qu'ils voulaient à l'époque. L'ÉCOSSE. Poussé par cette invasion, France fit savoir qu’il ferait tout son possible pour aider les Écossais, et qu’une large flotte ainsi qu’une grande armée étaient prêtes à envahir aussi bien l’Angleterre que l’Écosse. Édouard III avorta rapidement son invasion. Les Écossais, sous le commandement d’Andrew Murray, capturèrent et détruisirent alors les forteresses anglaises, ravageant la campagne anglaise, la rendant inhabitable pour les Anglais. Angleterre n'osait plus envahir de nouveau l'Écosse – à cause de grand-frère France qui n'était pas jouasse- vers la fin 1336, les Écossais avaient repris le contrôle du territoire. L'Écosse connut un temps de paix, puisque Angleterre commençait sa guerre de Cent Ans avec France.

Lors de ce conflit, Kenneth ne resta pas les bras croisés et aida la France en menant un raid en Angleterre, forçant Édouard III à diviser son armée pour défendre le nord du pays. Francis appela à une invasion de l’Angleterre afin qu’il puisse enlever le verrou anglais sur Calais. Kenneth répondit avec joie, mais son armée de 12 000 hommes rencontra une armée anglaise de 5 000 hommes, remontant depuis le Yorkshire, contre laquelle il fut vaincu. David II fut capturé et relâché en application du traité de Berwick, selon lequel les Écossais acceptaient de payer l’énorme rançon de quelque 100 000 merks pour sa libération, payable en dix ans -en dix ans, c'est quand même gentil non ? Et en plus y a pas d’intérêts! En 1363, David II se rendit à Londres et accepta que s’il devait mourir sans enfant, la couronne irait à Édouard, son beau-frère ou à l’un de ses fils. Les Écossais rejetèrent cet accord, proposant de continuer à payer la rançon qui avait été alors augmentée à 100 000 livres, Une trêve de vingt-cinq ans fut négociée et, en 1369, le traité de 1365 fut abrogé pour un nouveau, plus favorable pour l’Écosse en raison de l’influence de la guerre avec la France. Les nouveaux termes virent les 44 000 merks déjà payés déduits de la somme originale de 100 000, le complément devant être payé par annuités de 4 000 merks pendant les quatorze années suivantes.
Quand Édouard III mourut en 1377, il restait encore 24 000 merks dus ; ils ne furent jamais payés. Enfin je dit ça, je dit rien~

Édouard III succéda à Édouard II, revendiqua la couronne de son puissant voisin, la France, après la mort des trois fils de Philippe le Bel sans héritier mâle et se lança en 1337 dans la guerre sur laquelle débutera les nombreuses querelles et guerres entre Arthur et Francis. La guerre de Cent Ans. L'Angleterre remport d'abord de nombreuses victoires, avant que la France ne reprenne l'ascendant à partir de 1364. En 1378, les Anglais ne contrôlaient ainsi plus que quelques villes sur le continent. À compter de 1380, l'affaiblissement du pouvoir royal, conjugué à un contexte économique difficile, conduisit à une période de guerre civile dans les deux pays, situation dont le royaume d'Angleterre fut le premier à sortir. Henri V d'Angleterre profita alors de la folie du roi Charles VI de France et de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons pour relancer le conflit. Fort de son alliance avec les Bourguignons, il obtint la couronne de France pour son fils Henri VI par le traité de Troyes de 1420. Seulement, France avait sa sainte... sa Jeanne d'Arc. Ha, qu'il lui en veut toujours pour ce qui est arrivé à sa Jeanne. Jeanne gagnait peu à peu du terrain et l'Angleterre finit par perdre ses alliés, les Bourguignon, lorsque Charles VII conclut la paix d'Arras. les Anglais furent dès lors inexorablement repoussés et ne contrôlèrent plus en 1453 que Calais sur le continent. Mais entre temps, Jeanne fut capturée par les Bourguignons et vendue aux Anglais, pour la somme de dix mille livres. Condamnée et brûlée en 1431, la France perdit un de ses plus grands Symboles bien qu'au bout du compte ils sortirent gagnants de la guerre de Cent Ans.

Ce fut au début du XVIe siècle, toujours en expansion, qu'Angleterre annexa par l'acte d'union son frère Wales. C'est aussi en ce siècle que la Royal Navy, la si puissante flotte britannique, fut fondée. La seconde moitié du même siècle fut une l'époque des lettres et des arts pour Arthur sous le règne d’Elisabeth Ière, notamment grâce à l'influence de Shakespeare. Il apprécia grandement cette période paisible de sa vie et s'y familiarisait sans grand mal, profitant de cette délicieuse quiétude et de la jouissance de voir son influence s'étendre dans le monde peu à peu.

(j'aime tellement pas cette partie longue de l'histoire et trop chiante à raconter que je l'ai bâclée, veuillez m'excuser :s )

Un bémol de taille survint toutefois : une guerre contre l’Espagne débuta, et les rivalités prirent une tournure différente des autres guerres. C'est par la mer que les deux pays s'affrontaient. Voici le temps de la piraterie, de l'exploration des Caraïbes et de l'abus du rhum. L'Angleterre avait alors un tout autre visage, bien plus rustre, sanguinaire et violent qu’il ne l’est aujourd’hui. Par ses conquêtes et ses négociations, l'Angleterre amassa colonies et ressources. Le début d'une montée en puissance d'un empire. Son empire britannique. Ses colonies s'étendaient de l'Amérique jusqu'en Inde en passant par quelques terres en Afrique. Les conflits avec la France ne firent que se multiplier, telle que la guerre de Sept Ans et les nombreuses disputes des colonies. Au final il récupéra à lui seul les treize colonies d’Amérique.

Entre-temps, sur l'île de Bretagne, l'Angleterre et l'Écosse se chamaillaient une nouvelle fois, Arthur souhaitant toujours lui faire signer son acte d'union. En 1695, le parlement écossais accorda une charte à la Company of Scotland qui fonda une colonie dans l'isthme de Panama mais, assiégée par les colons espagnols de Nouvelle-Grenade et décimée par la malaria, elle fut abandonnée deux ans plus tard. Le projet Darién fut un désastre économique pour l'Écosse et mit fin aux ambitions écossaises de rivaliser avec l'Angleterre dans l'aventure coloniale. Mais ce fut surtout le coup de grâce qui fit céder le gouvernement écossais qui entra en 1707 au sein du royaume de Grande-Bretagne.

Retour dans l'Ouest, à présent. L'Amérique était en pleine croissance. La colonie de l'Angleterre était l'une des plus grandes fiertés de l'Empire Britannique. Une relation bien particulière entre les deux nations, pourtant il ne le vit pas grandir, très occupé par son empire. Et, avant qu'il n'eut le temps de réagir, il réclama sempiternellement son indépendance -déclenché par la volonté des britannique de taxer la colonie. La guerre d'indépendance fut éprouvante pour Arthur, mais la couronne britannique refusait de se séparer de sa colonie -lui même refusait cet éloignement. Ce fut long, ce fut sanglant et après de nombreux conflits, l’Amérique eut ce qu'il voulait. Quand à Angleterre, il ne put supporter même pas le souvenir de cette séparation et encore aujourd’hui crache du sang au moindre rappel du mot « indépendance ».

En 1770, James Cook explora la côte orientale de l'Australie lors d'un voyage scientifique dans le Pacifique Sud et revendiqua la Nouvelle-Galles du Sud -Australie, aujourd'hui- au nom du Royaume-Uni qui en fit une colonie pénitentiaire et les premiers condamnés arrivèrent en 1788. La Nouvelle-Zélande rejoignit peu après les colonies déjà nombreuses d'Arthur.

Le Royaume-Uni investit des ressources considérables pour vaincre la France napoléonienne, mais en vain. Le Royaume-Uni organisa de nombreuses coalitions qui se firent écraser. Incapable de rivaliser avec la puissance de Francis en Europe continentale, Angleterre se concentra sur le contrôle des mers. Les ports français furent mis sous blocus par la Royal Navy et il emporta la victoire sur la flotte franco-espagnole à Trafalgar. Les traités de paix furent à nouveau en faveur de la Grande-Bretagne : la France cédait les îles Ioniennes, l'Île Maurice, Sainte-Lucie et Tobago. L'Espagne cédait Trinidad. Les Pays-Bas abandonnèrent la Guyane, la Colonie du Cap et Ceylan et l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ne recouvra pas Malte. De son côté, le Royaume-Uni rendirent la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion à la France, et Java et le Suriname aux Pays-Bas. SI C EST PAS DU TROC DE NATIONS ET DE TERRES, ÇA !

Arthur ne pouvait être plus fier et glorieux. Son empire immense n'avait même plus à compter sur la France pour être son grand rival, seule la Russie, qu'il évitait soigneusement, resta un ennemi de poids. En plus du contrôle formel qu'il exerçait sur ses propres colonies, la position dominante du Royaume-Uni dans le commerce mondial fit qu'il contrôla les économies de nombreux pays comme la Chine, l'Argentine ou le Siam. Angleterre, tout puissant, adopta un rôle de policier du monde dans ce qui sera désigné par l'expression de « Pax Britannica » et une politique étrangère connue sous le nom de « splendide isolement ». La compagnie Anglaise des Indes orientales mena l'expansion de l'Empire Britannique en Asie. La Compagnie était également engagée dans le très lucratif commerce de l'opium avec la Chine et ce commerce continua illégalement, malgré l'interdiction par la dynastique Qing. Angleterre, décidément accro au thé, y trouva un bon moyen de palier aux dépenses astronomiques de l'importation de Thé. La saisie de plus de 1 000 tonnes d'opium par les autorités chinoises de Canton entraîna la déclaration de guerre du Royaume-Uni. La Première guerre de l'opium s'acheva par une victoire britannique qui obtint Hong Kong. À partir du XIXe siècle, Angleterre émancipa un bon nombres de ses colonies, leur offrant leurs indépendance. Et en toute fin du XIXe siècle, l'Irlande rejoignit l'acte d'union dont faisait déjà partie Écosse et Pays de Galles. Arthur s’auto-proclama alors représentant du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.

Au début du XXe siècle, toujours dans sa politique de « splendide isolement », Arthur commença à s'inquiéter et à douter. L'Allemagne se développait rapidement, autant militairement, qu'industriellement. Il était considéré comme un probable adversaire, mais Angleterre se sentait surtout menacé par la marine Allemande. Bien qu'inférieure, lui, n'avait pas à défendre tout un empire. Contraint et pas vraiment aisé en social, il se fit tout de même un allié : Japon, et se tourna vers ses anciens ennemis, la France et la Russie. Ses craintes se réalisèrent lors de la déclaration de guerre de 1914. Mais il put compter sur ses colonies qui lui apportèrent un soutien financier et militaire inestimable. Après le Traité de Versailles de 1919, l'Empire atteignit son extension maximale. Les colonies allemandes et les territoires de l'Empire ottoman furent répartis entre les Alliés de la Première Guerre mondiale en tant que mandats de la Société des Nations. Le Royaume-Uni obtint le contrôle de la Palestine mandataire, de l'Irak, d'une partie du Cameroun, du Togo et du Tanganyika. Ce qui, il faut le dire, n'est pas rien. Très gourmand le Britannique.

Le nouvel ordre mondial émergea de la guerre. Marqué par la montée en puissance des États-Unis et du Japon, Angleterre se trouva forcé de choisir entre un alignement avec l'un ou l'autre, il décida de ne pas renouveler son alliance avec le Japon et signa le Traité de Washington de 1922 où il accepta la parité navale avec les États-Unis. Cette décision entraîna des débats dans le Royaume-Uni en partie la faute de la Grande Dépression car on craignait que l'Empire ne puisse pas survivre à une attaque simultanée des deux nations. En 1919, un parti indépendantiste qui avait remporté la majorité des votes irlandais lors des élections parlementaires proclama l'indépendance de l'Irlande, l'Irish Republican Army lança simultanément une guérilla contre l'Angleterre. La Guerre d'indépendance irlandaise se termina en 1921 par le Traité anglo-irlandais qui créa l'État libre d'Irlande sous la forme d'un dominion avec une large autonomie mais constitutionnellement lié à la Couronne britannique, suivi de près par l'Inde qui dut subir le Massacre d'Amritsar. En 1922, c'est l'Égypte, qui avait été déclarée protectorat britannique au début de la Première Guerre mondiale, qui devint indépendante. L'Armée de terre britannique resta stationnée en Égypte jusqu'à la signature du Traité anglo-égyptien. après lequel les troupes se retirèrent mais continuèrent d'occuper le canal de Suez. Vint le tour de l'Irak.

La seconde Guerre Mondiale fut déclarée. Allemagne qui avait, pour le coup, pété un gros câble, réveilla les craintes qu'Angleterre portait déjà à son égard avant la première Guerre Mondiale. Lorsque ce dernier lui déclara la guerre en retour, sa décision impliqua certaines de ses colonies et dominions. L'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud le suivirent, l'Irlande, lui, préféra rester neutre. Après la défaite de Francis, Angleterre et son empire furent les seuls adversaires de l'Allemagne jusqu'à l'entrée en guerre de l'Union Soviétique en 1941. Il obtint une aide militaire d'Alfred, mais ce dernier ne voulait pas entrer en guerre. Mais il changea bien vite d'avis, lorsque le Japon bombarda Pearl Harbor. Quand à Angleterre, c'est Hong Kong et la Malaisie qui furent visés. Les attaques japonaises eurent un impact immédiat et sur le long terme sur l'Empire britannique. La réaction de Churchill à l'entrée en guerre des États-Unis dans le conflit était que la Grande-Bretagne était assurée de la victoire et que le futur de l'Empire était sauf. Haha la bonne blague. Mais l'effondrement de la puissance militaire britannique dans les colonies asiatiques altéra irréversiblement le prestige britannique, son image de puissance impériale. Le fait que le Royaume-Uni ne parut pas capable de défendre la totalité de son empire poussa l'Australie et la Nouvelle-Zélande, menacés par le Japon, à se rapprocher des États-Unis. Ce rapprochement aboutit après la guerre à la formation de l'ANZUS entre les trois pays. Bien sur vous connaissez tous le reste de l'histoire. Les Français qui luttent en Angleterre, le Débarquement, l'Allemagne entre deux feux, la défaite de l'Axe... tout ça. Pourquoi se rappeler de mauvais souvenirs hein ?

La guerre est finie. L'Empire Britannique fit partie des vainqueurs, mais les retombés n'en fut pas moins désastreux pour l'Anglais. Il pouvait sentir une soudaine faiblesse. La plus grande partie de l'Europe, qui avait dominé le monde durant plusieurs siècles, était en ruine et était occupée par les armées des États-Unis et de l'Union Soviétique, les deux nouvelles puissances mondiales. La Grande-Bretagne était virtuellement en faillite et n'évita le défaut de paiement que grâce à un prêt de 39 milliards de livres de 2011 des États-Unis. Mais ce qui le rendait si faible était le déclin soudain de son empire. Les colonies multipliaient les mouvements pour leurs indépendances. Le « wind of change » signifiait que les jours de l'Empire britannique étaient comptés et dans l'ensemble, le Royaume-Uni adopta une politique de désengagement pacifique de ses colonies une fois qu'un gouvernement stable et non-communiste pouvait prendre le relais. Il perdit ensuite le canal de Suez, qu'il tenta de récupérer par un subterfuges en alliance avec la France, mais Amérique veillait au grain et dut retirer toute ses troupes du canal en perdant définitivement le contrôle. Ainsi prit fin l'Empire Britannique.

~~~~~~~~~~~


Les tensions se calmèrent, la vie reprit et, peu à peu, les nations se réunirent face à un seul et même pacte. Une paix durable. Un royaume mondial se mit en place et, à tout royaume, il fallait bien une base. Emplit de fierté, Arthur se plaisait à répéter qu'il était normal que la Grande-Bretagne et Londres soit le centre de cet empire : il fut la première puissance et le plus grand empire pendant de longs siècles. Qui d'autre que lui, qui voyait royauté et gouvernement cohabiter aussi facilement, pourrait accueillir ce nouveau royaume ? Personne ! Évidemment. Fierté un peu déplacée, puisque au final il fut au même niveau que les autres nations, mais tout le monde n'avait pas la famille royale qui créchait dans sa capitale. Tout allait bien.

Il fallut qu'il y ait cet incident dont seuls les deux héritiers en sortirent. Ce fut une grosse peine pour la Grande-Bretagne -et le monde, mais Angleterre, il pense à la Grande-Bretagne en priorité. Evander A. Huxley fut élevé au rang d'Empereur bien jeune. Au départ Angleterre le traitait avec tout le respect qu'il devait à un membre royal, comme il l'avait toujours fait avec ses anciennes familles royales. Il tiqua une fois lorsqu'il supprima le conseil, il tiqua une seconde fois en voyant les lois s'affermirent. L'Angleterre frémit en découvrant qu'Evander n'avait rien à voir avec ses prédécesseurs et qu'il se faisait plus distant, jusqu'au jour où ce fut la fissure...

« Je déclare les nations obstacle à la poursuite de la paix et du bonheur en ce monde. Elles sont la source de vos querelles, la culture, la religion, les différences ; ce sont des sources de conflits permanents. »

Cela glaça le sang d'Angleterre et pourtant...

« Longue vie à l'Empereur. »

Soumission.





Dernière édition par Angleterre le 6/6/2014, 22:32, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   4/5/2014, 20:18

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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   5/5/2014, 20:19

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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   5/6/2014, 20:18

terminée!
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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   5/6/2014, 21:42

Yop yop yop !

Bon euh... J'avoue, j'ai pas lu tout l'histoire, vu comment c'est long, je me doute bien que t'as travaillé sérieusement même si tu parles pas de la seconde guerre d'indépendance écossaise, du moment où Marie Stuart a régné sur l'Angleterre, et des rébellions jacobites ;w; Mais bon, ça passe quand même, même si ça fait mal à mon kokoro. /SBAF/

Mais, parce qu'il y en a un, il y a énormément de fautes dans ta fiche, et comme je te l'ai dit, tu passes du présent au passé simple toutes les deux phrases...

J'te demande donc de me changer ça, et après je te validerai...~ c:

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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   5/6/2014, 21:51

Je sais que ce ne sont pas mes affaires, mais j'aimerais rajouter que Max a dupliqué un paragraphe XD Il y a deux fois le paragraphe "La seconde guerre mondiale fut déclarée..." :'D

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MessageSujet: Re: Keep calm and drink Tea - Angleterre   6/6/2014, 22:33


Validé !

Félicitation, tu es à présent officiellement validé ! N'oublie pas de créer ton carnet de bord dans la partie concernée et tu peux ensuite commencer à RP. Amuse-toi bien !


Ça a été long, savoure bien ta jolie couleur bleue :3

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