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 Qui a bu l’eau du Nil reviendra toujours s’y désaltérer. [Egypte]

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MessageSujet: Qui a bu l’eau du Nil reviendra toujours s’y désaltérer. [Egypte]   27/3/2014, 16:10



ϟ IDENTITE

ϟ NOM :: Hassan
ϟ PRÉNOM :: Gupta
ϟ AGE :: la vingtaine
ϟ SEXE :: M
ϟ OCCUPATION :: fabrication et mécanicien de transports volants.
ϟ RELATIONS :: France, Angleterre, l'ancien clan ottoman au complet ainsi que les frères arabes et Israël.
ϟ TITRE PERSONNALISE :: ici


ϟ PRÉNOM/PSEUDO :: Gloups
ϟ AGE :: 20
ϟ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? :: Grâce à Habibi ~
ϟ POURQUOI L'AVEZ VOUS CHOISI? :: J'aime bien les gens qui y sont


ϟ PHYSIQUE / MENTAL

Au détour d’une pyramide, vous tombez nez à nez avec un jeune homme. Quelle surprise ! Il est seul, mais ne paraît pas égaré pour autant. Tout porte à croire qu’il est d’ici. Son regard est déroutant, vous reculez d’un pas, afin de mieux évaluer à qui vous avez à faire. Plus de doute, cet individu est bel et bien un égyptien. Ce qui vous a mis la puce à l’oreille ? Son teint ? D’un autre côté, l’éclat brun de sa peau ne peut que trahir ses origines. Son épiderme hâlé vous rappelle les pharaons d’autrefois, ceux qu’on peut voir seulement dans les livres d’histoires. Toutefois, il n’en arbore pas encore la tenue. Ses cheveux, en tout cas, sont dissimulés sous un keffieh pâle ceinturé d’ébène, qui illumine ce sombre visage et par dessus cette fine couronne, une grosse paire de lunettes. Étrange, vous remarquez deux paires. La seconde est pendu à son cou et d'une forme complètement différente à la première. Celle du haut, une paire de lunettes d'aviateur d'un basique presque décevant pour une personne si mystérieuse. La seconde est quand à elle bien plus intéressante. Plusieurs lentilles se superposent et semblent pouvoir se mouvoir pour se placer hors ou devant la lentille principal. Vous êtes certains que chacune d'elle à son utilité mais aller savoir lesquels.  Un éclat de soleil rebondit sur les verres teintés des lunettes et vous éblouit. Vous n’arrivez pas à discerner la couleur exacte de ses prunelles. Peut-être dorées, comme les rayons ardents, à moins que ce ne soit vert … De toute manière, vous n’osez fixer plus longtemps ses iris puisque ces derniers semblent déjà vouloir vous réduire en miettes. Vous baissez la tête, remarquant au passage que, dans un mouvement visant certainement à dégager son épaule du foulard qui orne son crâne, que ces cheveux noirs comme la face du dieu chacal Anubis sont coupés courts, tout simplement. Votre regard continue son inspection et vous faites le bilan vestimentaire : le niveau du pharaon est encore loin d’être atteint ! Le jeune homme n’a pas trouvé mieux que de se vêtir d’une longe djellaba de couleur beige, aux manches larges déchirés en certains endroits. Mais ce n'est pas comme s'il s'en préoccupait.Deux grandes poches sont visibles de chaque cotés, afin de pouvoir y stocker un grand nombre d’objets. Le tissu est fin, aéré, très certainement à cause de la chaleur du pays aride. Les quelques muscles tirés et à l'air libres roulent sous sa peau basanée à chacun de ses rares mouvements. De plus, comme un rappel d’une probable descendance royale, des rangées de bracelets d’or fin emprisonnent ses poignets et remontent jusqu’à son avant-bras. Une fois de plus, un rayon se reflète sur la surface étincelante des bijoux et vient titiller votre rétine. Relevant une main en paravent, vous vous empressez de lui demander votre chemin. Il ne répond pas, vous fixant intensément, comme le faucon divin Horus, presque dépité. Finalement, toujours sans vous quitter des yeux, ses mains à la peau presque écaillée par le soleil se mettent à fouiller derrière lui et, d’un geste d’une vivacité dont vous ne l’aurez jamais imaginé capable, il brandit un pot auburn et vous le tend, prononçant dans un anglais à fort accent égyptien si vous voulez bien lui acheter cette amphore … Pris au piège, vous vous retrouvez à marchander avec lui, en vain, à propos du prix du prétendu souvenir. Quelques minutes plus tard, vous reprenez votre route, des vases pleins les bras, plus un sou en poche, et ignorant toujours votre destination. Chemin faisant, vous vous prêtez au jeu d’imaginer cet étrange individu, ce garçon sans âge paraissant tout droit sortir d’un sarcophage. Vous le visualisez sans peine, enroulé dans une tunique blanche, sertie de pierres inconnues, et armé des sceptres de son père. Vous l’imaginez dans toute sa splendeur, à l’époque où l’Egypte était la plus grande des civilisations. Vous l’imaginez, lui, ce jeune homme qui vous a tant ébloui, si mystérieux et différent de ce que vous avez vu jusque là.


quel marchand ! Vous ignorez encore avec quel tour de passe-passe il est parvenu à vous refiler toutes ces trouvailles ! Vous lui auriez volontiers demandé quelques conseils, histoire de vous débarrasser de la collection de Zeppelins miniatures de votre oncle. Toutefois, il n’avait pas bien l’air bavard. S’est-il habitué au silence du désert ? A croire que ses seuls véritables amis sont le scorpion et le faucon. Car vous ne pouvez effacer de votre mémoire cette aisance qu’il avait à vous dévisager. Tel un oiseau de proie planant au-dessus de sa proie, au détour d’une dune de sable. Peut-être ne s’en rendait-il tout simplement pas compte ? A moins qu’il ne vous prenne trop de haut pour ça. Tout comme les légendes égyptiennes, un voile de mystères lui effleure le visage. Si vous le connaissiez davantage, vous sauriez à quel point cet éternel enfant est fier de ce qu’a pu être sa nation, notamment sous l’égide de sa bien-aimée génitrice, Egypte Antique. Il est fier, ô oui, un peu trop peut-être, à tel point qu’il paraît éternellement enfermé dans le passé, au point de laisser son pays aux mains de l'empire. Vous savez.. tant que l'on touche pas à ses pyramides et ses ruines... . Si vous en saviez davantage sur lui, vous sauriez qu’il est d’une fidélité sans faille. Un peu crédule sur les bords et très bon observateur. Ce dernier détail, par contre, vous avez eu l’occasion de le remarquer, mal à l’aise. Ce garçon parle très peu, il préfère s’exprimer de part l’aspect charbonneux qui embrume ses pupilles. Tant de choses émanent de son regard qu’on ne sait plus quoi penser de lui. Les avis persistent à être mitigés. Egypte n’est pas mauvais compagnon, au moins, vous pouvez être certain qu’il vous écoutera. Il se fait avoir, certes, mais toujours il nourrit le souhait de se rattraper. Et c’est ça qui fait sa sagesse, lui qui apparaît d’abord si jeune, à peine sorti des jupes de sa mère. Etant très attaché à son histoire, il hérita du bon sens des égyptiens mais aussi à la folie des grandeurs de toute une myriade de pharaons. Toutefois, il ne se contentera pas de s’émerveiller des pyramides titanesques ou des sphinx inquiétants ; son admiration peut également atterrir sur la population rampante de son terrain de jeu favori : le désert. Et nouvellement à la cimes des cieux. Délaissant pour le moment les profondeurs poussiéreux des tombeaux si chers à son cœur, il cherche à présent à exploiter l’infinie potentiel de l'air et du ciel. Habile et talentueux mécanicien, il ne compte plus le nombre de machines volantes de toute sorte qu'il ait construite ou recycler ou encore améliorer. Si vous êtes en danger, il viendra vous sauver, même s’il ne prend pas le temps de vous avertir, muet comme il est. Si vous êtes tristes, il vous consolera avec maladresse, du fond de ses prunelles ensoleillées. Si vous êtes heureux, il vous dévisagera, toujours sans un mot. Partage-t-il votre joie ? Tout le monde l’ignore. En vérité, il préférerait que vous vous réjouissiez de manière plus humble. Si vous êtes en colère, il disparaîtra. Si vous l’agacez, il vous perdra dans le désert, ou dans une pyramide, vous momifiera, vous maudira. Ou bien il vous jettera du haut d'un zeppelin. Bref, il se vengera, sans aucune prévention. Fourbe ? Il faut bien vivre ! Vous voulez un vase ? Une assiette ? Un navire volant ? Pas chers, bien évidemment ! Allez, il vous les fait à moitié prix ! Je savais que vous alliez accepter ! …



ϟ HISTOIRE


Loin de se sentir léser par la période qui le précéda, Egypte passa les premières années de sa vie dans la rayonnante civilisation de sa mère. En effet, durant près de trois millénaires, la vallée du Nil fut le berceau et le cadre de vie d’un peuple illuminé. Et c’était sur ce peuple qu’Egypte aurait voulu régner plus tard. On lui enseigna l’apprentissage des hiéroglyphes, on l’initia aux légendes et aux dieux qui devaient guider sa vie, on lui présenta les plus belles merveilles architecturales que le monde arabe porta jusqu’à présent. Le jeune Egypte ne se soucia pas une seconde que cet univers de sable et d’or pouvait s’effriter. Surtout à cause d’un seul homme. Mais, les pays sont à l’image de leur population, de simples êtres humains ; c’est pourquoi sa bien-aimée génitrice tomba sous le charme de Rome et que naquit sous une influence romaine, Egypte. A l’époque, vu son jeune âge, Gupta n’avait pas vu venir ce sombre étranger qui faisait chavirer autrefois, le cœur de sa mère. Et cette dernière disparut un beau jour, laissant son lourd héritage à cette  toute jeune nation. Tout sembla lui tomber dessus bien vite … trop vite, même, pour ce garçon aux rêves pharaoniques. Lui qui n’avait d’yeux que pour les momies et les amphores, voilà qu’on le forçait à étudier, selon les « bonnes mœurs » romaines. Quoi de plus radical pour s’attirer les foudres d’Horus ? Comme si cela ne suffisait pas, il fallut que Rome, en plus de lui avoir arraché sa mère des bras, ne s’effondre, au 5ème siècle. Il va de soi qu’Egypte, qui n’avait jusque là pas beaucoup d’estime pour le romain, fut aussitôt dépassé –pour ne pas dire blasé- par cette puissance au talon d’Achille. Suite à cette chute magistrale, on l’associa à l’Empire byzantin. Projeté dans les bras d’un inconnu, Egypte connut alors, pendant deux longs siècles, le chaos des conflits et du fanatisme religieux.

Qui croyait encore en la survie d’Egypte ? En entendant les cris désespérés de sa population mourant de faim, on pouvait douter de la résistance de la nation autrefois si reconnu. De son côté, Gupta tentait de se remémorer sa vie fructueuse d’avant l’entrée en scène de Rome. Le cauchemar des bâtisseurs de pyramides se poursuivit avec la prise du pays par les Perses. Entre temps, la Grèce s’était prise dans la partie, comme si les deux anciennes civilisations les plus brillantes devaient finir par se rencontrer. Finalement, c’est en 640, que les Arabes mirent la main sur les terres d’Horus, délivrant les polythéistes du christianisme, et leur conférant la religion musulmane en échange. C’est à partir de ce jour qu’il fut placé sous la tutelle de Turquie, tout comme Grèce. Mais l’ancien Empire ottoman allait-il se montrer suffisamment apte à surveiller les deux puissances du monde antique ? Il fallait croire que non, puisqu’un beau jour, Grèce prit son indépendance. Presque admiratif de cette prouesse politique, Egypte se détourna quelques temps de son tendre passé, histoire de reprendre les rênes de son pays. Après une invasion française au 19ème siècle sous l’égide de Napoléon, il parvint finalement à s’affranchir de la culture turque. Malheureusement, il choisit mal sa période et s’agita en pleine Guerre Mondiale. Passant d’un camp à l’autre, Egypte échoua entre les griffes d’une Angleterre à la recherche de colonies.

A croire qu’Egypte était contraint de ne jamais pouvoir se proclamer pays indépendant. De toutes ces conquêtes, il pouvait tout de même se vanter d’avoir appris toute une salve de langues et de culture, bien que celle de son frère Turquie reste la principale dans ses influences. Finalement, le 28 février 1922, en tant qu’ex-protectorat de l’Angleterre, il acquiert son indépendance. Le peuple Egyptien criait enfin sa liberté. Le pays exaltait ainsi que Gupta avec la retenu qu'on lui connaît. Il brandissait son nouveau drapeau avec fierté, proclamant sous le symbole de l'aigle, la naissance de la république de l'Egypte. Toutefois, comme si cela fut une malédiction, il ne fut pas destiné à être indépendant bien longtemps puisqu'une mystérieuse mais impressionnante organisation prenait peu à peu de l'ampleur, rassemblant les pays l'un après l'autre sous une même bannière. Le pays doucement charmé par ces promesses idylliques, donnait au nouveau pays indépendant beaucoup d'espoirs. La signature de l'Egypte rejoignit tant d'autres sur la charte de paix. Et bientôt, les grands de ce monde firent bien plus. Ce n'est une charte, mais un royaume mondial qui naquit, une toute nouvelle ère s’annonçait. Mais au fond de sa gorge lui restait une certaine amertume et une méfiance prudente au cœur.

En désaccord avec Israël, la charte de paix permit d'éviter les deux nations de s'ensevelir dans un conflit sans fin. Cela n'arrangea que peu leur entente, mais ils étaient tenus de ne pas ouvrir le feu. Tout allant pour le mieux. Gupta put admirer et profiter des biens-faits de cette union mondial. Les pays d'Afrique, même les plus pauvres vécurent une développement sans précédent. Il exaltait alors que l’Égypte se relevait et retrouvait sa richesse et beauté d'antan qui dépassait même ses plus tendres souvenirs. même ses citoyens les plus isolés reçurent une qualité de vie respectable. le Caire, plus qu'une ville touristique possède à présent un des plus grands marchés du monde, proposant une diversité sans précédent venant du monde entier. L'équilibre retrouvé, le tourisme fleurissant comme jamais. Oui. Un rêve devenu réalité.

Le temps et l'argent ne manquaient plus. Gupta put reprendre l'exploration des ruines et tombeaux délaissés de sa chère mère. Le bonheur lui est à porté tant qu'il peu arpenté les couloirs sombres et porteurs de secrets du vieux tombeau d'un pharaon autrefois adulé. En se replongeant ainsi dans le passé, il se rendormit sur ses vieux rêves délaissant de nouveau l’actualité et les mouvements du reste du monde. Il n'eut pas de grandes réaction lorsque l'incendie décima la quasi totalité de la famille royal et mit à certain temps à se rendre compte des changements qui se préparaient à obscurcir le monde à l'apogée de sa brillance.

Le nouveau roi devint empereur. Jusque-là, pas de quoi s'alarmer, mais ce n'était que la fin d'un rêve idyllique et le retour à la réalité. Le conseil fut supprimé et les lois devinrent plus durs alors que tout autour d'eux le contrôle de l'empereur de renfermait sur eux, lentement mais sûrement. Jouissant encore d'une économie sans précédent, Gupta n'y fit guère attention somnolent toujours dans les bras des souvenirs de sa mère et n'ouvrant qu'un seul œil en direction de ce pouvoir qui devenait plus pesant mois après mois. Entre-temps, il s'était découvert une nouvelle passion. Bien plus rapide que de traverser le désert à dos de chameau,  pouvant s’auto-satisfaire en énergie, il accueillit à bras ouvert les navires volants et tout autre machines se déplaçant dans les cieux. Du plus grand des Zeppelins à la plus petite des machines. Il appris à les construire mais aussi à les piloter auprès de grands pilotes et mécaniciens.

Le 15 décembre 2098. une date que personne ne peut ignorer. Cette date creva instantanément la petite bulle dans laquelle il s'était enfermé. Une menace directe envers lui et ses frères et sœurs, si ce n'est une condamnation pour tout représentant de pays à la potence.

La fierté de l'Egypte envers sa culture et son histoire n'est plus à prouver. Si cela ne tenait qu'à lui, il défendrait ses racines quel que soit l'obstacle ou les risques à encourir. Bien trop fier pour accepter que son pays devienne une simple région d'un empire. Pourtant l'Egypte ne fait pas grand bruit dans les élands de rébellion qui commence à s'élever ici et là. Freiné par le peuple qui avait enfin retrouver sa grandeur et une qualité de vie qu'il méritait. Il avait ouïe des mesures prisent contre les nations se rebellant et ne pouvait leur faire subir ça. Ce serait comme … comme les dix plaies de l'Egypte ancienne. Pour le moment la solution qu'il trouva fut de se réfugier dans un mutisme sans précédent, se préoccupant seulement de ses pyramides et son atelier aérien.




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Memoria Aeterna
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MessageSujet: Re: Qui a bu l’eau du Nil reviendra toujours s’y désaltérer. [Egypte]   29/3/2014, 17:35


Validé !

Félicitation, tu es à présent officiellement validé ! N'oublie pas de créer ton carnet de bord dans la partie concernée et tu peux ensuite commencer à RP. Amuse-toi bien !


(Superbe fiche au passage **)
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Qui a bu l’eau du Nil reviendra toujours s’y désaltérer. [Egypte]
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